Brève des Jeunes MR │ Doit-on supprimer le vote obligatoire ? Une question qui fait débat !

Publié le 25 mars 2015


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Ce mercredi 25 mars, trois libéraux (Clémentine Barzin, Gautier Calomne, Lora Nivesse) ont signé une carte blanche dans le Vif/L’Express au sujet de la suppression du vote obligatoire en Belgique. L’initiative a été bien accueillie par le Président national, Mathieu Bihet : « En tant que Président national des Jeunes MR, je suis content de voir des membres et des anciens présidents contribuer au débat public, sur des questions aussi importantes. Maintenant, Clémentine, Lora et Gautier ont exprimé une position personnelle qui doit être sujette à la discussion avec tous nos membres Jeunes MR. » 

Les Jeunes MR s’étaient déjà prononcés en 2010 en faveur de la suppression du vote obligatoire, lors d’un Congrès.  « Cinq ans se sont écoulés depuis lors. En interne, nous avons eu des changements de présidence mais aussi, l’arrivée de nombreux nouveaux membres qui n’ont pas eu l’occasion de s’exprimer sur le sujet. Même si, à titre personnel, je suis favorable à la suppression de l’obligation de vote, j’estime que leur parole doit être entendue. » 

Selon Mathieu Bihet, la question du vote obligatoire devra se poser très prochainement au sein des Jeunes MR. « Maintenant, cela ne sert à rien de se précipiter. Depuis mon arrivée à la présidence, on travaille d’arrache-pied sur un bon nombre de dossiers qui nous tiennent à cœur. On est dans une vraie dynamique positive et, surtout, constructive. » Il précise également que ce sujet devra être évoqué en parallèle à d’autres grandes questions d’actualité «comme le cours de citoyenneté et le vote à 16 ans aux élections locales, la suppression de l’effet dévolutif de la case de tête ou encore le maintien des candidats suppléants. C’est dans un contexte global que nous devons aborder l’obligation de vote. Je le dis : ces sujets seront débattus au sein de nos instances et une position commune sera adoptée. En tant que libéraux et réformateurs, nous n’avons pas peur de remettre nos certitudes en question. C’est comme cela qu’on avance. »