Fin 2009, le ministre de l’Enseignement supérieur en Communauté française, Jean-Claude Marcourt, a décidé de repenser celui-ci en profondeur. Pour ce faire, il a réuni autour de la table tous ses acteurs. Mais à l’heure actuelle, de nombreuses choses posent problème dans ces discussions.

Le processus de Bologne imposant aux établissements d’atteindre une certaine taille, la Communauté française a encouragé les rapprochements depuis près de 15 ans maintenant. On a donc assisté aux regroupements d’écoles supérieures en hautes écoles ainsi qu’aux fusions entre hautes écoles et universités. Les problèmes des négociations actuelles se situent toujours au niveau institutionnel. En effet, celui-ci conditionne tant le financement que l’offre de formations. Les Jeunes MR souhaitent que la constitution de pôles d’enseignement soit guidée par un seul objectif : l’efficacité. « Les rapprochements et fusions passées ont toujours eu pour but d’optimiser l’enseignement supérieur en Communauté française, il ne faut pas freiner cet élan » déclare Gautier Calomne, Président national des Jeunes MR.

A l’heure actuelle, on dénombre plus de 200 offres d’enseignement pour 8 secteurs d’activité malgré toutes les fusions et rapprochements qui ont eu lieu en Communauté française. « Savoir s’il faut 3 ou 4 pôles est un faux problème. Ce qui est essentiel, c’est de rationaliser l’offre d’enseignement des académies et des écoles supérieures pour éviter un éparpillement des apprentissages et augmenter ainsi la valeur du baccalauréat. Cette proposition s’inscrit également dans une meilleure répartition des moyens et des outils d’apprentissage », ajoute Gautier Calomne. « Une telle répartition rationnelle des moyens est bénéfique pour le financement de l’enseignement qui pourra ainsi envisager une dégressivité du minerval ou des droits d’inscriptions afin d’améliorer encore l’accès aux études supérieures et même négocier avec les sociétés publiques de transport pour offrir le transport gratuit aux étudiants », conclut-il.

Pour Gautier Calomne, Président des Jeunes MR. « Il faut oser le débat comme c’est le cas dans la quasi totalité des autres pays ! La suppression du caractère obligatoire du vote est un signe de maturité démocratique. Il permet de rendre un sens et une valeur au droit de vote et par conséquent nourrit l’engagement. »  Les Jeunes MR plaident donc pour une suppression de cette obligation que seuls la Belgique, la Grèce et le Luxembourg imposent encore à leurs électeurs. Pour Gautier Calomne, « les citoyens sont libres de choisir leurs représentants mais ils doivent également avoir le choix d’utiliser ou de ne pas utiliser leur droit de vote. C’est l’essence même de la liberté et de la responsabilité que chaque citoyen puisse s’exprimer, soit par un vote soit en s’abstenant. »

Les Jeunes MR ont déjà, régulièrement, plaidé pour l’instauration du vote facultatif. Il y a un an à peine, à l’occasion de la rédaction de leur Manifeste iDées 2.0, ils en ont encore débattu avec force. Ils porteront cette réforme au sein du MR à l’occasion du Printemps des Réformes. Plusieurs parlementaires MR ont déjà exprimé leur soutien à cette revendication. Les Jeunes MR espèrent que ce pas vers une nouvelle liberté sera franchi dans les plus brefs délais et en appellent donc à la volonté de leurs représentants libéraux.

 

Ce lundi 15 février, notre pays a connu le plus grave accident de l’histoire ferroviaire belge. Le bilan est très lourd : 18 morts et 162 blessés dont 11 grièvement.

Un nombre important de jeunes prend le train pour se rendre à l’école, à l’université ou au travail. Dès lors, le bilan aurait encore pu être bien plus lourd si cet accident ne s’était pas produit un matin de vacances scolaires.« Après un tel drame, qui survient quelques jours à peine après le dramatique accident de  Liège, nous ne pouvons que penser aux victimes, à leurs familles et à leurs proches. C’est bien sûr envers eux que nous nous tournons aujourd’hui pour leur apporter notre soutien. » indique le Président des Jeunes MR, Gautier Calomne.

« Quand les conclusions de l’enquête seront connues, il faudra en tirer les conséquences afin que de telles situations ne se reproduisent plus », poursuit-il.

En effet, bon nombre de questions se posent à la suite de ce drame. Une telle catastrophe était-elle évitable ? La sureté du rail belge doit-il être remise en question ? La mise en place du système de freinage automatique, dont l’opérabilité est prévue pour 2013, ne peut-elle pas être accélérée ?

« Autant de questions auxquelles il appartiendra aux autorités publiques compétentes de répondre rapidement. Les Jeunes MR y seront particulièrement attentifs ! » conclut Gautier Calomne.

 

 

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